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LES SOINS PRATIQUÉS AU SEIN DE L’INSTITUT

Les clés de notre collaboration : Les cinq E

  • Expertise

  • Écoute

  • Explications

  • Empathie

  • Efficacité

La thyroïde est une glande endocrine qui sécrète des hormones indispensables à la vie

  • Le taux de sécrétion peut être normal, trop élevé (ce sont les hyperthyroïdies) ou trop basses (ce sont les hypothyroïdies). C’est le chapitre des dysthyroïdies.
  • Elle peut grossir de façon anormale ou au contraire « fondre ». C’est le chapitre Goitre et atrophie.
  • Elle peut devenir inflammatoire, parfois douloureuse : c’est le chapitre Thyroïdites.
  • Elle peut être le siège de nodules bénins ou rarement cancéreux . C’est le chapitre Nodule et cancer.
  • Enfin elle est localisée dans le cou, ou siègent de nombreux ganglions, les glandes parathyroïdes, les glandes salivaires, le trachée, l’œsophage, des artères, des veines…..voisinage étroit qu’il ne faut pas négliger.

La première consultation

Quelque soit le chapitre concerné, je commence toujours par prendre connaissance de la lettre du confrère adresseur puis écouter le patient. Il importe de le questionner pour connaitre son parcours, celui de sa lignée, lui faire préciser son ressenti, apprécier son état de santé et l’impact de cette affection thyroïdienne sur son état de santé et sa vie en général. Il faut lister tous les médicaments, même ceux qui sont pris sans grande conviction (compléments alimentaires, vitamines…) et prendre connaissance des examens biologiques antérieurs, des compte-rendu d’imagerie, et le cas échéant des CR opératoires.

Il faut ensuite réaliser un examen soigneux, si possible général, car les hormones ont un impact sur tous les organes et les dysthyroïdies en particulier, génèrent des associations symptomatiques orientant le diagnostic et/ ou confirmant le trouble sécrétoire. Il faut bien sûr s’occuper de la zone de la thyroïde : inspection, palpation, auscultation qui peut révéler un goitre, un ou plusieurs nodules, une douleur ou une gêne, des signes de compressions…

Puis vient le temps de l’échographie, car dans mon esprit, le thyroïdologue se doit de posséder l’expertise échographique au même titre que l’expertise endocrinologique. C’est une partie intégrante de la consultation. Même si le patient vient avec une ou plusieurs échographies, même récentes, même réalisées par un collègue expert, je pratique un nouvel examen « à ma façon » : reprenant toutes les modalités de l’examen ultrasonore, et bien sûr orienté par ce que j’ai appris du patient. Les images échographiques sont remises au patient en même temps que le compte-rendu. Si l’orientation initiale est une thermoablation, on réalise une échographie de faisabilité. J’utilise un appareil « haut de gamme » disposant de toutes les technologies les plus récentes. (lien).

Le temps suivant est celui du dialogue. J’explique au patient (schéma à l’appui) ce que j’ai compris de sa pathologie, ce que j’ai constaté, ce que je vais rechercher par les examens suivants. Il m’arrive de prescrire un traitement dédié en cas de nécessité de prise en charge urgente. Ce traitement peut être médicamenteux mais aussi physique (évacuation d’un kyste thyroïdien gênant). Je dicte devant le patient une lettre circonstanciée destinée au correspondant, et un double lui sera adressé.

Cette première consultation se termine le plus souvent avec une demande de bilan complémentaire.

Les bilans complémentaires

Ils sont destinés à confirmer le diagnostic, à préciser la cause de l’affection, à évaluer l’atteinte régionale, à préparer une éventuelle cytoponction.

Le bilan biologique. : le plus souvent, le patient vient avec une première biologie (TSH, T4L…) et les données de l’interrogatoire, de l’examen, de l’échographie m’incitentde préciser certains éléments ( ATPO, thyroglobuline, calcitonine, PTH-Calcium, stigmates d’inflammation…)

Le bilan scintigraphique qui permet :

  • D’apprécier la fonctionnalité de la thyroïde ou d’un nodule, utilisant idéalement le 123Iode (il est toujours utile de rappeler que l’allergie à l’Iode n’existe pas).
  • De localiser les adénomes parathyroïdiens avec le MIBI.
  • D’expertiser des nodules indéterminés avec les deux marqueurs conjoints.

L’examen en coupe (Scanner parfois injecté et IRM) pour rechercher des localisations dans les zones non accessibles aux ultrasons et des signes de compression

La tomographie en émissions de positons

  • TEP-FDG (localisations secondaires)
  • TEP Choline (adénome parathyroïdien).
  • TEP Dopa (lésions médullaires)

La seconde consultation

Elle commence par un nouveau dialogue pour expliquer les résultats et

  • Convenir d’un traitement approprié
  • Convenir d’une simple surveillance
  • Réaliser dans le même temps un acte diagnostique ou thérapeutique (procédures stériles)
        • Cytoponction échoguidée
        • Micro-biopsie
        • Dosage hormonal in situ
        • Evacuation d’une collection liquidienne +/- cytoponction.
  • Proposer au patient un cursus thérapeutique (avec toutes les explications souhaitables)
        • Traitement par le 131Iode (IRA Thérapie)
        • Chirurgie avec la technique la plus appropriée à son état
        • Alcoolisation d’une lésion liquidienne
        • Thermoablation (essentiellement radiofréquence et micro-ondes)

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